Dix nouveaux forages d’eau potable verront le jour dans les zones cotonnières de la région de la Kara au cours des trois prochaines années. Fruit d’un partenariat entre la NSCT et le Conseil régional, le projet vise à améliorer durablement les conditions de vie des populations rurales.
Selon les termes de l’accord, la NSCT financera entièrement la construction de ces ouvrages sur une période de trois ans : trois forages en 2026, trois en 2027 et quatre en 2028. Les sites bénéficiaires ont été identifiés en concertation avec les autorités locales et les communautés concernées, en privilégiant les localités où les besoins sont les plus importants.
Le Conseil régional de la Kara assurera la coordination du projet et le suivi des ouvrages après leur mise en service. Un comité de pilotage associant également les services régionaux de l’Hydraulique et de l’Agriculture veillera à la bonne exécution de la convention.
Pour le directeur général de la NSCT, Martin Drevon, cette initiative va bien au-delà de la réalisation d’infrastructures. « Investir dans l’eau, c’est investir dans la santé, dans la dignité, dans la productivité agricole. C’est poser les fondations du développement », a-t-il déclaré.
Dans un contexte marqué par les difficultés d’accès à l’eau potable et les effets du changement climatique, ces forages devraient améliorer les conditions de vie des populations rurales, tout en contribuant à la santé des communautés et au développement des activités agricoles.
Cette action s’inscrit dans la politique de responsabilité sociétale de la NSCT, qui mène déjà plusieurs programmes au profit des communautés cotonnières, notamment dans les domaines de la santé, de l’alphabétisation, de la nutrition et de l’agriculture durable.
Première convention de ce type conclue entre la société cotonnière et une collectivité territoriale, ce partenariat pourrait ouvrir la voie à d’autres collaborations en faveur du développement des territoires ruraux.
Fousseni SAIBOU